CIM Guyane installe le premier TEP-Scan du territoire, à Cayenne. Diagnostiquer sur place, au plus près des patients — et mettre fin aux évacuations sanitaires pour un simple examen d'imagerie.
CIM Guyane — Centre d'Imagerie Moléculaire de la Guyane — installe le premier TEP-Scan du territoire sur le site de l'Hôpital Privé Saint-Paul, à Cayenne. Un équipement de référence, une équipe qualifiée, une réponse concrète et rapide à un besoin de santé reconnu.
Le projet s'appuie sur l'expérience opérationnelle d'un centre de médecine nucléaire déjà en activité en Guadeloupe, gage de fiabilité et de mise en service maîtrisée.
Aujourd'hui, la Guyane ne dispose d'aucune médecine nucléaire — une situation constatée au niveau national. Pour un examen d'imagerie moléculaire, les patients doivent être évacués à des milliers de kilomètres, vers les Antilles ou l'Hexagone. Des semaines d'attente, des trajets épuisants, un retard dans le diagnostic des cancers et des maladies cardiaques.
Zéro installation sur le territoire, quand la norme nationale se situe autour d'un TEP-Scan pour 273 000 habitants. La Guyane justifie à elle seule un équipement.
Environ 150 évacuations sanitaires par an pour un simple examen. Autant de pertes de temps et de chances évitables, à l'heure où chaque jour compte face au cancer.
Offrir aux Guyanais le niveau d'imagerie disponible partout ailleurs en France. Un droit d'accès aux soins, pas un privilège.
Chaque année, la Société Française de Médecine Nucléaire (SFMN) mesure l'activité de la spécialité. Son enquête la plus récente le dit noir sur blanc : il n'existe aucune médecine nucléaire en Guyane. Voici ce que cela représente, comparé à la métropole.
Une activité en hausse de +12 % en cinq ans. La Guyane n'en réalise aucun sur place.
La moyenne nationale. En Guyane, ce chiffre est aujourd'hui de zéro.
Dont près de 80 % pour le cœur et les os — précisément le champ du service guyanais.
Le parc national compte 246 caméras. Avec 292 000 habitants, la Guyane justifie à elle seule son premier TEP.
Un sous-équipement déjà marqué — et la Guyane, avec zéro installation, en est le cas le plus grave.
« Pas de médecine nucléaire en Guyane » — constat officiel de la SFMN. CIM Guyane y répond.
Rapporté au ratio national, un territoire de 292 000 habitants représente un potentiel de l'ordre de 4 700 examens TEP et 5 400 scintigraphies par an. La population guyanaise étant l'une des plus jeunes de France (47 % de moins de 25 ans), cette montée en charge sera progressive — mais le besoin, lui, est déjà là : cancers, cardiologie, pathologies thyroïdiennes et osseuses, aujourd'hui diagnostiqués à des milliers de kilomètres.
Source : Enquête SFMN 2025 — « Activité, moyens matériels et humains de la médecine nucléaire française » (données 2024–2025), I. Janneau & O.-F. Couturier. Population : INSEE, 1er janvier 2025.
La médecine nucléaire observe le fonctionnement des organes, et pas seulement leur image. Elle repère des anomalies très tôt, souvent avant tout autre examen. Les doses utilisées sont faibles et strictement encadrées.
L'examen de référence pour dépister, situer et suivre de nombreux cancers, en une seule acquisition du corps entier.
La scintigraphie de perfusion du cœur explore la circulation du muscle cardiaque — un besoin diagnostique fréquent et essentiel.
Elle explore l'ensemble du squelette pour détecter précocement lésions, foyers douloureux ou atteintes secondaires.
Porter un projet de santé en Guyane, c'est franchir un long chemin administratif et juridique. CIM Guyane a rencontré des obstacles, un refus initial d'autorisation, puis une première décision favorable rendue en urgence qui a permis d'ouvrir le service à titre provisoire.
Nous poursuivons aujourd'hui, sereinement et avec détermination, la reconnaissance définitive d'un besoin de santé publique largement établi.
Une procédure est en cours. Par respect pour son déroulement, cette page s'en tient aux faits et ne commente pas la décision à venir.
Aucun centre en Guyane, des patients évacués pour chaque examen. Le besoin est reconnu par les schémas de santé.
CIM Guyane candidate pour l'imagerie diagnostique, avec un plateau technique et une équipe prêts à ouvrir rapidement.
Le projet doit surmonter un premier refus administratif, malgré un besoin de soins largement documenté.
Une autorisation provisoire est obtenue en urgence : le service peut ouvrir et commencer à répondre aux patients.
CIM Guyane fonctionne sous autorisation provisoire et œuvre à sa reconnaissance définitive.
CIM Guyane n'est pas seulement un équipement. C'est une conviction : la Guyane mérite les mêmes soins que le reste du territoire national, sur place, sans avoir à partir.
Mettre fin aux évacuations pour un examen, diagnostiquer plus tôt, gagner un temps précieux sur le cancer et les maladies cardiaques.
Créer un pôle attractif pour médecins et manipulateurs, et faire vivre la médecine nucléaire au cœur de la Guyane.
Travailler avec l'ensemble des acteurs de santé de Guyane, dans une logique de complémentarité et d'intérêt général.
CIM Guyane réunit des compétences de gouvernance, de médecine nucléaire et d'imagerie médicale pour faire aboutir le premier centre du territoire.
À l'initiative du projet — imagerie médicale (manipulatrice en électroradiologie)
Originaire de Guyane, elle a été la première à alerter sur la nécessité d'un service de médecine nucléaire pour le territoire et a lancé la démarche il y a plusieurs années. Elle participe au projet et à sa mise en œuvre technique.
Présidente
Présidente de la société CIM Guyane, elle assure la direction et la représentation du projet.
Médecin nucléaire référent — accompagnateur scientifique
Il apporte l'expertise médicale et scientifique du projet : protocoles d'examens, qualité et radioprotection.
Photos et biographies détaillées à compléter.
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